Coucou les zamis ! Loin de moi l’idée de vouloir plagier un ancien président de la République, mais le début de saison parisien est quand même en train de faire pshhhit. Deux points en deux matches, qui plus est contre des équipes censées jouer le maintien, avouez que c’est un peu embarrassant. Surtout que le match nul à Ajaccio, c’est limite un hold-up.
Soyons clair, le PSG, pour l’instant, c’est vraiment des gourdes.
Alors je sais ce que vous vous dites : « Comment diable une équipe composée de joueurs aussi talentueux peut-elle piétiner autant ? »
Et bien, je vais vous répondre. Ayant suivi les joueurs depuis le mois de juillet, j’ai eu l’occasion d’assister à toute leur préparation. Et le problème, c’est qu’au lieu de s’entraîner, Pastore et sa bande ont préféré…
- Parfaire leur bronzage :
- Faire les zozos à la pistoche :
- Tourner le remake de « La Croisière s’amuse » :
- Répéter des chorégraphies débiles (en vue, sans doute, de leur second single http://www.passeenprofondeur.fr/2012/03/22/lhymne-du-psg-chante-par-les-joueurs-epicfail/)
- Poser pour un calendrier à destination de la communauté GG (garagistes gays) :
- S’adonner à quelque blague potache :
(Pastore) – « Hey les gars, l’an prochain, je passerai le ballon à Gameiro !
(Les autres) – Allez c’est bon, on sait que tu déconnes… »
- Prendre des paris idiots :
(Bodmer) – Yo Jérém’, j’suis sûr que t’arriverais même pas à viser la tribune haute.
(Menez) – Bien sûr que si, gros. Tu verras quand j’aurai un face-à-face ! »
Conclusion, le PSG n’était absolument pas prêt pour la reprise de la L1. En revanche, respect à Menez, qui a relevé le défi de Bodmer. Au moins trois fois par match. (alors même qu’on avait réussi à se passer de Bodmer retenu par l’accouchement de son épouse… )
Pour ne rien arranger, ce bon Carlo semble s’être mis en tête de faire de Pastore un milieu défensif. Il fallait oser ! Si ça continue, bientôt, il voudra faire de Tiéné un joueur de foot.
Finalement, le seul truc bien cet été au PSG, c’est que le club a interdit les crêtes. Bon, pour Mamad’ Sakho, on ne peut rien faire, c’est de naissance, comme le prouvent ces images :
Reste qu’après toutes les horreurs capillaires auxquelles Menez nous avait habitués l’an dernier, cette décision est un grand progrès esthétique.
Le problème, c’est qu’elle a fait une victime collatérale : moi.
Non mais franchement, de quoi j’ai l’air ?
Bon allez, je vous laisse, en espérant que Paris se réveille dimanche prochain contre Bordeaux. Parce qu’en cas de défaite, crête ou pas crête, il faudra déjà se rabattre sur les coupes.











Aucun Commentaire, Commentaire ou Rétrolien