Coucou les amis ! Cette semaine, parce que je vous aime très fort, je vais vous donner le secret de mon éternelle bonne humeur. Le truc, c’est de savoir relativiser.
Prenez le PSG. Certes, le score de 2-2 à Evian sauve les apparences. Mais pendant une demie-heure, le niveau de jeu affiché par mes copains joueurs était si faible que si Frédéric Patouillard avait joué en face,
certains auraient cru voir Messi. Plutôt inquiétant, donc. Oui mais voilà, Marseille est dernier. Donc, tout baigne à Paris.
Vous avez compris le truc ? Quand les choses vont un peu moins bien, toujours se dire qu’il y a pire ailleurs. C’est ça, relativiser.
Tenez, moi, c’est pareil. Depuis que j’ai signé mon CDI de mascotte l’an dernier, j’ai été l’objet de moqueries en tout genre : certaines mauvaises langues prétendent que je fais peur aux enfants et que les supporters parisiens « historiques » me détestent. Face à de telles calomnies, j’aurais pu déprimer, retourner vivre dans une forêt en Sibérie ou sombrer dans la drogue. Et bien non. Quand je vois la mascotte d’Evian Thonon Gaillard, cette espèce de diplodocus croisé avec un guépard et colorié par Stevie Wonder, je me dis qu’il y a vraiment pire ailleurs.
Voilà, maintenant que je vous ai enseigné la recette du bonheur, je vous dis à la semaine prochaine. Entre-temps, le PSG aura joué deux fois, contre Nice et à Montpellier. En cas de mauvais résultats, la bon début de saison laissera place aux doutes que l’inefficacité de quelques attaquants autrichiens et deux exploits de Pastore avaient jusqu’alors masqués.
Au fond, j’ai bien peur qu’on soit relativement mauvais…




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